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Years and years
Saison 1 (Lisa Mulcahy)

note: 4Une série originale qui fait froid dans le dos Mosaïque des Mots - 10 mars 2020

Garantie sans zombie, cette série nous plonge dans un futur effrayant, d'autant plus effrayant qu'il est là, à nos portes, [...]

Thérapie de groupe n° 1
L'étoile qui danse (Manu Larcenet)

note: 4Ca va pas mieux ! Mosaïque des Mots - 4 mars 2020

Où l'on retrouve avec un immense plaisir un Manu Larcenet au 36e dessous et au sommet de son art. C'est [...]

La méthode bullet journal (Ryder Carroll)

note: 5Une méthode très intéressante Nanou - 20 novembre 2019

L'auteur expose avec clarté comment concevoir un outil de gestion de son quotidien à partir d'un simple carnet.

Il détaille les [...]

Sept jours en face (Anne Lecourt)

note: 5Un grand texte dans un petit livre Mosaïque des Mots - 29 août 2019

Que faire lorsque nos histoires familiales, trop lourdes de secrets ou d'ignorance, nous empêchent, telles de pesantes valises, d'avancer et [...]

Critique

 

Moi, Daniel Blake (Ken Loach)

note: 5Mort programmée Didier - 13 juillet 2017

« La Cruauté consciente » selon Ken Loach, celle d'une Angleterre qu'on nous présente souvent comme un modèle économique exemplaire, une économie débridée, décomplexée, qui stigmatise le chômeur ou le malade, parfois les deux, les plonge dans un système kafkaïen avant de les jeter à la rue. On ressort de ce film bouleversé, indigné et impuissant car cette "cruauté consciente" gagne peu à peu les esprits, toutes les strates de notre administration. À l'heure où sous le joug d’une Europe ultra-libérale, on détricote le code du travail pour le rendre plus flexible et donc, rendre le travailleur plus corvéable, facilement éjectable, Ken Loach tire peut-être une dernière fois, il a 81 ans, le signal d’alarme, tend à notre société un miroir sans complaisance. Les plus riches s’y noieront par narcissisme, les plus pauvres, par désespoir.